Entre les deux : le TECFÉE. Une préparation conçue par un formateur d'enseignants — pour des enseignants francophones qui partent, où qu'ils soient aujourd'hui.
Vous enseignez déjà, parfois depuis vingt ans, en France, en Belgique, en Afrique francophone ou ailleurs. Le TECFÉE n'évalue pas si vous savez écrire — il évalue si vos réflexes de correction tiennent la pression d'un examen chronométré. Et presque toute l'offre de préparation existante suppose que vous êtes déjà sur place, au Québec.
Cours en présentiel, groupes constitués sur place, calendriers calés sur les sessions universitaires québécoises — rien n'est pensé pour préparer sereinement à distance, en amont du départ, d'où que l'on parte.
S'entraîner sur d'anciens sujets sans maîtriser la règle sous-jacente mène à l'échec dès qu'une variante apparaît. Il faut une méthode, pas une liste de pièges mémorisés.
Le TECFÉE s'inscrit dans un dossier plus large — MEQ, CAQ, permis de travail. Un échec fait perdre des mois sur un projet de vie déjà minuté.
Un professeur de FLE généraliste ne sait pas ce qu'implique, concrètement, le "modèle linguistique" qu'un enseignant doit incarner devant une classe.